Chaque année plusieurs filles sont mariées de force avant l’âge de dix huit ans (18) au Burkina Faso et particulièrement à Zogore.
Ces filles voient leurs droits à l’enfance et à l’éducation volés, et leurs perspectives d’avenir et d’évolutions limitées .

Les mariages forcés et précoces maintiennent les jeunes filles dans des conditions de pauvreté et d’impuissance de génération en génération.
Pour lutter contre cette pratique traditionnelle et néfastes il faut :
Agir sur le terrain et porter les voix des filles par des sensibilisation dans les familles,
Interdit les mariages de moins de 16 ans
Défendre le droit des enfants.
La scolarisation des filles
Autonomiser les filles, mobiliser les familles et les communautés, fournir des services, établir, appliquer les lois et les politiques.

La fin du mariage des enfants nécessite un travail qui se renforce mutuellement dans ces domaines.
Des stratégies sont utilisées pour illustrer des types d’interventions efficaces qui contribuent à prévenir les mariages forcés et à soutenir les filles mariées.

Tidiane Kirakoya